Patrimoine

Qu'il soit naturel, culturel ou paysager, le patrimoine est riche de diversité.
Chacun trouvera selon ses goûts un moment à partager avec sa famille, ses amis.

Venez découvrir les villages, leurs hameaux, les chapelles,...écoutez les bruits de la forêt, des cascades, les histoires locales, les contes d'ici et d'ailleurs,... admirez l'un des rares bocages de montagne encore existant, les hauts sommets à plus de 3000 m d'altitude,... sentir l'air pur de ces vallées, des fleurs ou des spécialités culinaires, ...goûtez aux saveurs des oreilles d'ânes, du miel, des tourtons...

Patrimoine naturel

Le Drac

Le Drac Blanc de Champoléon et le Drac Noir de la vallée d'Orcières forment les deux affluents du Drac qui traverse le Champsaur. De nombreuses randonnées permettent de suivre le cours de ce torrent impétueux et de découvrir sa ripisylve, la végétation qui peuple ses rives humides (aulnes, frênes, saule...). Cet habitat est aussi un refuge nourricier pour de nombreuses espèces animales comme le petit cingle plongeur ou la truite fario. 

Étymologiquement, 'Drac' prend sa source dans le mot dragon. Ne vous fiez donc pas à son calme apparent ! Régulièrement, ce cours d'eau imprévisible a détruit des villages du Champsaur emportant même parfois les vivants dans leurs maisons et les morts dans leurs cercueils comme à Champoléon en 1790.

Mais pourquoi le Drac Noir est-il noir et le Drac Blanc blanc ?

Les géologues ont depuis apporté leurs lumières sur ce phénomène, mais il faut bien avouer que l’explication des « autochtones » est bien plus rigolote : selon les habitants de Champoléon, si le Drac Noir était ainsi, c'est parce que « les prapicois », les habitants de Prapic, s'y lavaient crasseux et aux intéressés de rétorquer que c'était le manque de visites hygiéniques des Champoléard au torrent qui laissaient le Drac de Champoléon blanc. 

Aujourd'hui, nous savons que c'est la nature des roches traversées par les deux cours d'eau qui leur donne telle ou telle teinte. Le Drac Blanc court sur des roches cristallines auxquelles il n'arrache que très peu d'alluvions tandis que le Noir traverse des sols schisteux érosifs et chargés d'un limon qui trouble l'eau.

Personnages du Champsaur et Valgaudemar

François de Bonne, Duc de Lesdiguières, dernier connétable de France

François de Bonne est né à Saint-Bonnet en 1543. Chef des protestants du Champsaur, il livrera de nombreux combats et  se fera remarquer par Henri III. Fidèle à son roi, il gravira les échelons du pouvoir : nommé lieutenant général du Dauphiné en 1598, il deviendra Maréchal de France en 1606, Duc et pair de France en 1611 puis Connétable de France en 1622. Il n'accédera au titre de connétable qu'à la suite de sa conversion à la religion catholique. Chef militaire hors pair, diplomate et négociateur habile, le dernier connétable de France meurt à l'âge de 83 ans.
François de Bonne possédait un château au Glaizil, le Château de Lesdiguières, et une maison forte à Saint-Bonnet en Champsaur.

Dominique Villars : botaniste, médecin et professeur

Il est né en 1745 au Villard, hameau de la commune du Noyer dans les Hautes-Alpes (05). 
C’est son père, instruit, qui va avoir le souci de l’éducation de Dominique. C'est en gardant les troupeaux que le jeune Dominique commence à s'intéresser aux fleurs.
La pièce maîtresse de son œuvre est 'L’Histoire des plantes de Dauphiné' constituée de trois volumes illustrés de planches dessinées par l’auteur lui-même (publiés de 1786 à 1789). Toutes ces années d’herborisation lui ont permis de décrire 2744 plantes avec indication des lieux où l’auteur les a observées. Les propriétés médicinales des plantes y sont également décrites.
Dominique Villars a publié de nombreux mémoires sur les maladies ainsi que des Principes de médecine et de chirurgie à l’usage des étudiants.
L’Ecole spéciale de Médecine de Strasbourg lui offre la chaire de botanique à Strasbourg. Il y décédera en 1814.
Aujourd'hui, l'écomusée 'la Maison de la botanique' au Noyer est dédié à Dominique Villars. On y découvre un grand herbier et un jardin botanique avec des plantes aromatiques, culinaires et médicinales, dans le style des jardins de curé du XIXe siècle. Sans oublier le sentier botanique Dominique Villars : sentier jalonné de panneaux permettant de découvrir dans un paysage varié, différentes espèces d’arbres, arbustes, fleurs et plantes sauvages.

En ce moment

  • Pour une offre accessible dans le Champsaur-Valgaudemar : création d'une expo itinérante et de sa malle découverte

    Dans le cadre du programme d’innovation touristique coordonné par le Pays gapençais, le Parc national des Ecrins a créé une exposition itinérante sur le thème des traces et indices. A cela s'ajoute une malle de découverte.

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